
Mon troisième roman semble ne pas trouver preneur chez les éditeur. Je commence donc à préparer sa publication en autoédition. Une belle façon de n’être pas lu. C’est une grande déception, car c’est, je pense, le plus abouti des trois, celui où j’avais su prendre en compte les erreurs effectuées lors de l’écriture des deux premiers. Evidemment, je suis en cours d’écriture du quatrième.
Le roman raconte l’histoire d’Émilie, une jeune fille fan de rock et de punk qui entre en école d’ingénieur. Pour la couverture, j’ai hésité longtemps à faire une peinture d’une jeune femme jouant de la guitare. J’en avais quelques unes en stock :



Je n’étais pas vraiment convaincu et j’ai préféré axer l’illustration sur un portrait, car le livre est avant tout le portrait d’une jeune fille, la musique en étant une part importante, mais ce n’est pas non plus l’histoire d’une musicienne en pleine ascension.
J’ai fait le choix d’un portrait à l’aquarelle, qui reste le type de peinture que je réalise le plus. J’ai choisi un regard fuyant vers l’extérieur et les écouteurs pour symboliser son rapport à la musique. Pour l’aquarelle, j’ai dû bien sûr penser à laisser de la place pour le titre !
Je pense que personne ne se pose la question, mais le portrait ne représente pas particulièrement le personnage en soit. Elle ne porte ainsi pas de perfecto et a les yeux verts.